17 ERREURS QUE COMMETTENT TROP DE VÉTÉTISTES ET COMMENT Y REMÉDIER

Améliorez vous en évitant les erreurs les plus communes rencontrées dans le monde du VTT

Plus besoin de tergiverser, tu sais pourquoi tu dois t’entrainer. Si ce n’est pas le cas, je t’invite fortement à lire le dernier mail.

Comment on s’échauffe ?

Avant de te donner un EXEMPLE de protocole d’échauffement, justement il faut rappeler que l’échauffement doit être personnalisé et adapté.

Tu peux prendre le meilleur échauffement, s’il n’est pas adapté à ta situation, il ne sert à rien.

Surtout il faut adapter à l’intensité de l’épreuve ou la séance d’entrainement.

On cherche à mettre un peu plus d’importance à l’intensité majoritaire de l’effort à venir. On cherche toujours ce second souffle comme dit la dernière fois.

L’intensité maximale de l’échauffement est l’intensité maximale de la course. Une sortie du dimanche en endurance ne demande pas de sprint à l’échauffement.

Enfin il y a toi. Tu es unique et tu as besoin de choses uniques.

Donc n’hésite pas modifier ce protocole que je vais te donner.

Même c’est obligatoire de l’adapter !

Je ne peux donner exactement ce qu’il faut à tout le monde avec un seul mail. Ce sera à toi de bosser pour trouver ce dont tu as exactement besoin.

Donc c’est parti !

  1. 10 à 15 min d’échauffement continue progressif. On part cool et en vélocité sur les 5 première minutes au moins.Puis on commence à accélérer pour être en dessous de son seuil, environ 80% de la Fc max. Le conseil du chef : vous devez à tout moment respiré seulement par le nez. Dans le cas contraire, tu vas trop fort.
  2. Quelques sprintspour une course ou une séance intensive, typiquement 2 ou 3 sprints de 10 secondes avec 3 minutes de repos.
  3. Si besoin on prend quelques minutes pour récupérer
  4. Dans le cas d’une course courte (moins 1h 30) ou sinon avec portions de montée intensive de 1 à 5 min, on enchaine encore 2 à 3 accélérations de 30 sec à PMA et 1 min de repos.
  5. Enfin très important après un petit repos et une accélération progressive, on réalise 5 min au seuil.
  6. Quelques minutes de récupération active avant de partir sur la ligne de départ

Alors, comment personnaliser ?

A toi de voir le nombre de répétitions exactes à faire. 

Comment le savoir ?

L’expérience.

Il faut essayer. Pas de secret.

Regarde tes sensations, pour savoir si tu en as trop fait ou au contraire pas assez.

Le temps de soutient et de repos peu aussi changer en prenant plus pour ne pas se fatiguer par exemple.

C’est intéressant de faire une répétition qui correspond à un segment de ta course à l’intensité visée. Typiquement une montée de 3 min où tu penses être proche de la PMA.

Très important aussi, à toi de voir combien de temps il doit y avoir entre la fin de l’échauffement et le début de la course. Certains auront besoin de 10 min (pour éviter de refroidir souvent) et d’autres jusqu’à 30 min.

A toi de voir.

Pense aussi à faire un peu de travail techniques, surtout si tu es sur une course typé enduro.

Ce mail te donne vraiment toutes les clés pour t’échauffer.

Applique tout ça bien.


Thomas
Thomas

Je m'appelle Thomas. Je commence en tant que débutant et je vais poster ici tout ce que j'apprends pour que l'on s'améliore ensemble.

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