17 ERREURS QUE COMMETTENT TROP DE VÉTÉTISTES ET COMMENT Y REMÉDIER

Améliorez vous en évitant les erreurs les plus communes rencontrées dans le monde du VTT

Que ce soit sur internet ou dans la vie réelle, de nombreux débats se déroulent à propos du nouveau-né de ces dernières années : le vélo électrique.

On en dit autant du bien que du mal, à tort ou à raison. C’est pour cela que nous allons voir les arguments de chacun afin de savoir si le vélo électrique est si bien que ça.

Du coup, je vous ai demandé votre avis sur la page Facebook de Pour mon vélo. Je vais utiliser dans cet article ce que m’ont dit les personnes dans les commentaires.

Ne perdons pas plus de temps, voyons les « pour » et les « contre » des VTTAE selon les vététistes.

Les arguments contre le VAE

Défaut de l’humanité, on a tendance à facilement critiquer les choses, surtout la nouveauté. C’est ce que j’ai bien vu en long, en large et en travers malheureusement. Même s’il y a effectivement de vrais inconvénients aux VAE, certains critiquent sans savoir. Peut-être n’ont-ils jamais essayé un vélo électrique ?

En tout cas, nous allons commencer par les arguments qui ne tiennent pas trop la route.

Le VAE, c’est pour les fainéants

Sur la question des VTT à assistance électrique, chacun à son avis. Certains le voit en bien comme mal, même si parfois leurs avis ne sont pas fondés.

Combien de fois j’ai vu des personnes dire que les vélos électriques étaient un VTT pour les flemmards.

Effectivement, certains l’utilisent sûrement par flemme de devoir fournir un effort physique, mais ce n’est qu’une minorité (et même, est-ce grave ?).

Bien d’autres l’utilisent, non pas par flemme, mais pour aller plus vite et sans s’épuiser. Cela sort un peu du cadre du VTT, mais le vélo électrique est un formidable moyen de circuler en ville ou pour les trajets maisons-boulot, aussi appelé vélotaf. Au lieu d’utiliser la voiture, on sort son vélo et idéalement son casque (même si bien trop de personnes le négligent, surtout pour cette utilisation, le casque est indispensable)

Aussi, il faut tout de même pédaler. Ce sont bien des vélos à assistances électriques. Ce n’est pas comme une mobylette électrique où le seul effort est de tourner l’accélérateur.

En plus, les VTT électriques possèdent différents taux d’assistance. On peut l’utiliser à fond pour aller à 25 km/h certes. Mais on peut aussi limiter vers 10 km/h l’assistance ou même la supprimer totalement. Je tiens aussi à rappeler qu’à partir du moment où on dépasse la limite d’assistance, le moteur se coupe et on n’avance plus que par nos jambes.

Donc on peut très bien devoir pousser fort avec les jambes si l’assistance est basse. C’est encore pire si on l’enlève complètement, on se retrouve avec un vélo de 20 kg.

Mais on peut aussi garder une assistance moyenne, mais essayer de rouler plus longtemps. Au lieu de s’épuiser par un effort intense, ce sont les heures de selles qui vont épuiser. On est tout aussi fatigué à la fin. La deuxième option prend juste plus de temps.

Les VAE nous dépassent en montée…

Sur la question des VTT à assistance électrique, chacun à son avis. Certains le voit en bien comme mal, même si parfois leurs avis ne sont pas fondés.

Pour le coup, à part blesser votre ego, je vois mal comment cela peut être dérangeant dans les larges chemins.

Mais c’est vrai que cela peut être énervant dans les singletracks. Lorsque quelqu’un vous colle juste derrière, on peut effectivement se sentir un peu pressé.

Sinon, c’est possible de tomber aussi sur des personnes peu humbles qui dépassent à fond. De l’autre côté, vous êtes en train de souffrir dans une montée à 15 %. C’est sûr que ça ne fait pas plaisir.

Le pire, c’est peut-être si la personne dernière commence à se plaindre et à râler. Mais après tout, des idiots, il y en a partout.

Mais le problème réside plutôt sur ce qui se passe après, lorsque vous les croisez de nouveau.

… et qui sont bloqués dès que c’est technique

Sur la question des VTT à assistance électrique, chacun à son avis. Certains le voit en bien comme mal, même si parfois leurs avis ne sont pas fondés.

En fait, le VTTAE est un formidable portail d’entrée dans le VTT pour les novices. L’ennui, c’est que souvent, lorsque c’est compliqué de monter, c’est aussi compliqué de descendre.

Cela peut être à cause de pentes trop forte ou de niveau technique trop élevé.

Du coup, certains vont s’aventurer dans des pistes trop avancées et vont ensuite être bloqués sur des obstacles techniques.

En tant que débutant, il y a bien des choses qui ne savent pas faire. En général, ils ne connaissent quasiment aucun point permis ces 7 conseils pour s’améliorer en VTT.

C’est quand même un problème dans la mesure où ces personnes risquent de se blesser. Que ce soit en faisant un soleil sur un gap ou en dérapant à force de trop freiner, les risques de chute sont assez élevés.

Sans compter que lorsqu’il s’arrête (parfois même au milieu du chemin), il risque de gêner les autres vététistes qui peuvent rouler assez vite. Cela est non seulement énervant, mais aussi dangereux.

Heureusement, il est facile de pallier à ce problème. Sortez votre bienveillance et laissez de côté votre chrono Strava, aidez tout simplement la personne. Vous pouvez la conseiller sur la position ou la technique de pilotage et lui donner plusieurs petits conseils (et la renvoyer plus tard sur mon site :D).

Une fois en bas du chemin, dites-lui d’éviter d’aller sur des chemins trop compliqués et d’essayer à la place de s’améliorer techniquement. Vous aurez bien aidé une personne, évité qu’elle dérange d’autres vététistes et surtout qu’elle se blesse. Qui sait ? La personne deviendra peut-être un bon ami.

L’invasion des VAE dans les magasins de vélos

D’autres personnes ne critiquaient pas le VTTAE directement, mais plutôt ses conséquences. Le marché du vélo électrique étant en explosant, beaucoup de magasins de vélos se mettent à en vendre.

On ne parlera même pas des magasins spécialisés en vélo électrique. J’ai été surpris d’en voir autant lors de mes dernières vacances en France.

Ce que ces gens trouvent dommage, c’est que le nombre de VTT sans moteur diminue jusqu’à en laisser un choix limité chez les vélocistes.

Ils en arrivent alors même à se demander si le VTT classique n’est pas en train de succomber face à leur cousin électrifié. C’est ça qu’ils reprochent aux VTTAE, la diminution progressive du choix de VTT, en soi de tuer le VTT. C’est comme si on forçait petit à petit la main pour l’électrique alors même qu’ils sont plus chers et aussi qu’ils sont plus polluants.

Les problèmes de pollution et durabilité

Sur la question des VTT à assistance électrique, chacun à son avis. Certains le voit en bien comme mal, même si parfois leurs avis ne sont pas fondés.

La pollution de ces vélos était quelque chose que je n’avais même pas pensé. Mais une personne m’en a fait la remarque. Et c’est tout à fait vrai.

Aujourd’hui, nous ne savons pas très bien réutiliser les produits chimiques des batteries. Si en plus, le lithium finit par se retrouver dans la nature, ce sont des graves problèmes de pollution qui vont survenir. En effet, celui-ci est un produit toxique.

Mais déjà, à la fabrication des batteries, il y a des répercussions écologiques. Certes pour un vélo, ce n’est pas si grave. Mais quand on sait que 100 000 vélos électriques ont été vendus en 2015, on se rend compte que cela peut encore empirer notre situation.

Mais c’est aussi une question de durabilité qui est posée. Combien de temps peuvent durer une batterie et un moteur ? Sûrement pas aussi longtemps que les VTT sans moteur qui peuvent encore être utilisés 10 ans après.

Déjà qu’un vélo électrique est cher, si en plus on doit le changer plus souvent, c’est vraiment une incitation à la consommation. Pour le coup, le fait de changer de vélo assez souvent se produit aussi pour le VTT sans assistance. Mais c’est la dimension obligatoire qui est triste.

Sans compter que cela rajoute des pièces complexes qui peuvent aussi tomber en panne. Ce n’est pas comme une chambre à air que l’on peut changer nous même. Un problème de batterie ou moteur et ça part chez le réparateur.

Cela va donc être véritablement le défi que de réussir à proposer des vélos durables avec une empreinte écologique moindre.

Heureusement, de l’autre côté, le vélo électrique est un élément formidable comme nous allons le voir.

Les arguments pour le vélo électrique

Il ne faut pas voir que du mal dans le VAE. Loin de là, il propose des avantages tellement merveilleux pour les utilisateurs.

Cela permet aux gens à la santé faibles de faire du vélo…

Sur la question des VTT à assistance électrique, chacun à son avis. Certains le voit en bien comme mal, même si parfois leurs avis ne sont pas fondés.

Ce qui est réellement beau avec le VTTAE, c’est qu’il permet à des gens qui n’auraient pas pu normalement faire du vélo de pratiquer ce sport.

Prenons des greffés du cœur, ils ne peuvent pas se permettre de laisser leur cœur s’emballer. Le vélo électrique leur permet tout de même de profiter de la nature sans risquer d’y laisser leur peau.

Permettre aux gens qui n’ont pas une santé de fer de s’amuser dans notre sport que nous adorons, c’est merveilleux. Imaginez-vous coincé dans votre maison à ne pouvoir rien faire d’autre que de lire ou regarder la télé. C’est peut-être la situation de ces personnes s’il n’avait pas d’assistance motorisée.

Alors, pourquoi être contre une invention qui permet de donner du plaisir à des personnes ? À cause de certaines personnes irrespectueuses ?

… Et d’en faire plus pour ceux en bonne santé

Sur la question des VTT à assistance électrique, chacun à son avis. Certains le voit en bien comme mal, même si parfois leurs avis ne sont pas fondés.

Sur la question des VTT à assistance électrique, chacun à son avis. Certains le voit en bien comme mal, même si parfois leurs avis ne sont pas fondés.

C’est ainsi qu’une des personnes m’a défini le VTTAE. Au lieu de simplement dire que c’était un vélo, mais avec un moteur, il m’a dit : C’est un VTT qui permet soit d’en faire plus si on est en forme ou d’en faire si on a des problèmes physiques.

Et c’est effectivement de cette manière que fonctionne le vélo électrique. Comme nous l’avons dit juste en haut, des personnes peuvent enfin faire du VTT alors qui n’aurait pas pu normalement.

Mais aussi, pour les personnes qui n’ont pas de capacité physique extraordinaire, cela leur permet de faire davantage que seulement rouler 300 mètres puis être fatigué.

En prenant l’exemple de mon père, il s’est remis au sport grâce au vélo électrique. Il n’aurait jamais pu sinon. Habitant sur Tahiti (une île bien sûr), nos montagnes sont assez pentues. Lorsqu’on commence le vélo, se faire des montées à 13 % de moyenne, ce n’est super facile.

Il a alors commencé avec le vélo électrique et maintenant il est tout à fait capable de monter en VTT normal. Il a progressivement diminué l’assistance pour arriver à faire un certain parcours sans être aidé.

De l’autre côté, j’ai aussi vu quelques personnes critiquer cette envie d’en faire toujours plus, de ne pas se contenter de ses capacités. Je pense qu’ils n’arrivent pas à se souvenir de leur début en vélo. C’est vraiment très compliqué de commencer surtout si on est obligé d’affronter des montées.

Et même plus tard dans sa pratique, on peut utiliser un vélo électrique.

Cette aide a aussi permis de faire des sorties en famille.

Bonjour les sorties familiales

Sur la question des VTT à assistance électrique, chacun à son avis. Certains le voit en bien comme mal, même si parfois leurs avis ne sont pas fondés.

Qu’est-ce que c’est énervant de devoir attendre quelqu’un. Le pire, c’est sûrement lorsque la personne est épuisée et veut rentrer alors que vous n’avez même pas eu l’impression de travailler.

Avec le vélo électrique, toutes les personnes de votre famille peuvent vous suivre. Les enfants peuvent s’amuser sans se préoccuper des montées. Votre femme peut aussi prendre du plaisir sans avoir l’impression que ses jambes vont exploser.

Ça fait sortir, faire du sport et en plus ça fait plaisir à tout le monde. Le problème comme nous l’avons dit au début, c’est qu’il faudra bien apprendre à chaque personne à bien se servir de son VTT.

Mais une fois ce travail de technique passé, on peut juste se concentrer à profiter à fond des sorties dans la nature.

Si on met de côté le problème du prix des vélos, c’est vraiment une super opportunité.

Ainsi, comme vous avez pu le constater, le VTTAE est une porte d’entrée plus facile pour (re)commencer le VTT.

Une occasion en or de (re)commencer le VTT

Sur la question des VTT à assistance électrique, chacun à son avis. Certains le voit en bien comme mal, même si parfois leurs avis ne sont pas fondés.

Après une pause de plusieurs mois, il peut être difficile de reprendre le vélo. Les anciens parcours ne sont plus aussi faciles. Le vélo électrique permet du coup de se refaire plaisir sans souffrir.

Et c’est quelque chose qu’encore certaines personnes ne comprennent pas. Ce n’est pas tout le monde qui prend du plaisir à forcer dans les montées. À part les aficionados du cross-country, les débutants vont plutôt profiter de l’environnement. Quant aux pratiquants enduro, ils vont plutôt préférer descendre.

D’ailleurs pour ces personnes, les VTTAE permettent vraiment de ne penser qu’à la descente. Finies les montées interminables pour seulement cinq minutes de descentes. C’est réellement quelque chose de pratique. Le problème restant toujours le prix et l’autonomie de la batterie (plusieurs tours tout de même).

Pour en revenir à l’idée principale, l’électrique fait découvrir notre sport à tout le monde. Il le rend plus accessible. À nous ensuite d’aller aider ces personnes à s’améliorer techniquement et à leur faire éviter de nombreuses erreurs de débutants.

Arrivé à un certain âge aussi, poursuivre notre passion ne pourra peut être se faire qu’au moyen du VAE. C’est d’ailleurs ce que la majorité des gens ont dit. Aujourd’hui, ils préfèrent le VTT sans assistance, mais pensent sûrement que cela leur sera utile un jour.

Avec tout cela, j’aimerais vous donner mon avis personnel.

Mon avis

Je pense que l’on aura compris au travers de l’article que le vélo électrique est une bonne chose selon moi.

Il apporte beaucoup de plaisir à ceux qui l’utilisent. Que ce soit pour en faire ou pouvoir en faire davantage, il permet une meilleure expérience du VTT.

Ainsi, l’assistance ouvre grand la porte de notre sport. C’est aussi une manière de recommencer le sport en douceur et de se faire plaisir.

En fait, à partir du moment que cela apporte du bonheur aux gens, c’est que c’est une bonne invention. Que demander de plus ?

On peut alors prendre plus de plaisir, faire du sport et sortir de chez soi et du train-train quotidien, le tout avec sa famille ou ses amis.

Aussi, on a une progression dans la difficulté qui sera moins traumatisante. Au pire, c’est un joker. On active l’assistance si on est allé trop loin et qu’on veut rentrer.

Autre utilisation possible, la récupération active. Lorsque les montagnes nous entourent, il est difficile d’arriver à faire de la récupération active. En mettant de l’assistance, on fait plus facilement tourner les jambes.

Effectivement, on retrouve quelques inconvénients. Mais une bonne partie peut être supprimée très facilement.

Il suffit juste que nous soyons tous plus ouverts à l’entraide. Mais pas seulement qu’aux vététistes sur VAE, mais toit simplement à toutes personnes.

Dès que vous voyez quelqu’un bloqué sur le côté. Arrêtez-vous cinq minutes pour l’aider. Ce sera peut-être juste pour une chambre à air crevée ou pour une descente trop technique. Quelques conseils après, la personne sera capable de repartir plus confiante qu’avant.

N’hésitez jamais à partager les bonnes méthodes à appliquer. Ça ne coûte rien, mais aide beaucoup. Vous pouvez après leur conseiller un site par exemple le mien 🙂 pour qu’ils continuent à s’informer et s’améliorer.

Malheureusement, il restera toujours des gens non civilisés. Mais ça, on n’y peut rien. Donc si vous tombez sur des gens comme ça, laissez les passer et ne vous préoccupez pas d’eux.

Concernant les vrais inconvénients des vélos électriques, il faudra encore attendre quelques années que la durée de vie augmente et l’empreinte écologique baisse.

Aussi peut-être, pouvons-nous rêver pour avoir des VAE moins chers.

Si jamais vous pensez que j’ai oublié un aspect négatif ou positif des vélos électriques, n’hésitez pas à me le dire.

Faites un tour sur le site. Vous trouverez forcément des articles qui vous intéresseront. Mais si vous ne trouvez pas ce que vous voulez, envoyez-moi un message par mon site ou Facebook. Je vous aiderai.

Partagez cet article pour que plus jamais on n’entende des gens dire : le VAE c’est nul ou c’est pour les feignants.

Continuez de profiter de vos sorties ! À plus tard sur pourmonvelo.fr !


Thomas
Thomas

Je m'appelle Thomas. Je commence en tant que débutant et je vais poster ici tout ce que j'apprends pour que l'on s'améliore ensemble.

    8 replies to "Le VTT est-il mort ?"

    • samyn

      Bonjour,

      Je pratique le VTTAE (LAPIERRE Overvolt FS 700) depuis à peu près 2 ans mais je continue d’utiliser, de temps en temps, mon vtt “musculaire” (LAPIERRE ZESTY 314).
      J’ai choisi d’acehter un VTTAE car à mon âge (68 ans) j’ai de plus en plus de mal à suivre mes partenaires vététistes – bien plus jeunes que moi – lors des sorties de 50 km et plus et je vais aussi régulièrement rouler en montagne (Vercors) où je n’arrive pas à monter sans assistance… et je préfère rester sur le vélo avec une assistance car je roule quand même plutôt que d’aller à pied.
      Mais j’utilise le moins possible d’assistance (je suis la plupart du temps en ECO) car cela doit rester du vélo et je n’augmente l’assistance que quand cela devient trop difficile… C’est comme ça que je conçois le VTTAE, ça doit rester un vélo et ne pas devenir une moto !
      Or, je constate que les nouveaux VTTAE sont de plus en plus puissants, de plus en plus sophistiqués et leur prix se rapproche de plus en plus du prix des motos TT.
      ça me désole un peu, même si d’un côté ça me rapppelle la moto d’enduro que j’ai pratiqué pendant 42 ans (de 15 ans à 57 ans), car je crains voir apparaître de plus en plus de “motos électriques” que de “vtt électriques”.
      Et il faut bien avouer que ça n’est pas la même chose (je suis bien placé pour en parler)… même si les deux évoluent sur le même terrain et avec des plaisirs bien souvent comparables…
      Le VTTAE doit rester un sport où le physique domine et où l’assistance et la mécanique restent complémentaires et pas l’inverse.
      Je sais que la marge est ténue mais elle est fondamentale.
      J’espère donc qu’à l’avenir nous ne verrons pas des hordes de “motos électriques” envahir nos chemins, comme dans les années 90 avec les motos TT car cela risque de finir par des interdictions pour tous…
      Je ne suis pas contre les “motos électriques” mais la législation n’est pas la même que pour les “VTTAE” et il faut choisir son camps.
      Vive le sport, à vélo ou à moto.

    • Damien M.

      Merci pour cet article. Je n’ai jamais essayé de VTTAE, mais concernant les avantages, j’en vois peut-être un qui n’est pas explicité : augmenter les performances techniques, cad passer dans des endroits + raides et + techniques (et donc, prendre plus de plaisir à ce niveau là) ?
      En revanche, je suis entièrement d’accord pour souligner les pbs en termes de durabilité : grosses limites liées à la pollution (batterie au lithium) et à la raréfaction des ressources naturelles, qui font du VTTAE un produit (encore plus) insoutenable (que le VTT) pour le moment… c’est pour cela que j’en resterai au VTT !

    • mika

      Super article Thomas ! Très intéressant. Perso, le VTTAE ne me dérange pas, c’est effectivement un moyen de découvrir notre discipline pour certains, et un moyen d’aller plus loin pour d’autres. Ceux qui parlent de chronos, de triche, d’antisport, etc… Bof, on ne vit pas tous avec un chrono en main et dans la tête, le vtt, ce n’est pas, heureusement, uniquement de la perf et rouler comme des décérébrés dans les singles, y’a aussi une notion de loisirs, de détente. Ce que je redoute, par contre, c’est effectivement la fiabilité, des éléments comme le moteur, la batterie, dont la panne est immobilisante, et de l’électronique. Quand on se rappelle les conséquences catastrophiques de l’introduction de l’électronique dans le monde de l’électronique, et ses effets dévastateurs, encore aujourd’hui, je redoute que cela ne se produise (volontairement) dans le marché du vttae. Avec à terme l’impossibilité de mettre les mains dedans, comme pour une voiture moderne… Dans le domaine de l’obsolescence programmé, tous les constructeurs sont passés maitres… Alors certes, le vttae “commence” à peine, donc pour l’instant, pas trop de souci à se faire, au contraire il a plutôt intérêt à se montrer fiable (et encore, les moteurs shimano et yamaha, vaut mieux éviter…) pour s’imposer, l’inverse le tuerait direct. Mais dans quelques années ?…. Après c’est toujours aussi fun à rouler, comme tout VTT, le reste, je pense, ce ne sont que des débats de passionnés…. Un inconvénient quand même dans la pratique en vttae, pour l’avoir vécu en live: le portage ! Dès qu’il faut porter, c’est lourd ! Déjà que je trouvais mon TS lourd, là, 22kg, quand tu l’as sur les épaules et que tu dois grimper avec, vaut mieux avoir la forme, sinon….

    • Fafa

      Tout dépend comment c’est utilisé, si tout le monde est en vae dans une sortie, l’effort est le même qu’en musculaire, on monte simplement plus vite et on peut s’amuser aussi à grimper par des chemins impossibles à faire en vtt classique (quand on cherche l’effort on trouve)
      Et l’avantage aussi dans une pratique enduro, avec deux batteries on peut se faire 3000 de positif/négatif dans une demi journée…
      perso je roule en musculaire mais il faut arrêter de dire que l’électrique c’est pour les feignants où les impotants, j’ai des amis qui roulent en électrique et qui sont largement plus en forme que la majorité des vététistes classiques.

    • Lovasoa naly

      Moi je suis contre le VTT AE car pour moi c est de la triche.En plus tu ne ressent plus cette sensation de pédalé a fond, et même tous le monde peut rouler vite avec et on connait plus « les bouffons » des meilleurs(désoler pour l expression)pour moi le vélo et faite pour tous,mais si tu veut être un roi de la montain il faut tu t entraine a fond et avec tes propre atout sans l assistance d un engin a moteur d où on ne connait plus ses limite avec,et on dirait aussi que ce n est plus du vélo mais une moto a pédale .Donc pour moi je passe plus VTT que VTT AE et pour moi vu le nombre de Malagasy qui fait du vélo chez nous a Madagascar dont la plupart font du Vtt, il n est pas mort chez nous,au contraire il vie de plus en plus😉😉

    • Patrick

      Je rejoins le message de Damien, le VTTAE permet aussi de ce dépassé, certain parcours infaisable avec un vtt classique peuvent être surmonté avec un VTTAE, pour ma pars j’ai un VTTAE Specialized Levo Fattie 27+ et je ne saurais plus repasser sur un vtt classique, le simple fait d’être maître du parcours et plus l’inverse m’a motivé a l’achat. A présent je dose mon effort comme je l’entend et cela ne m’empêche pas d’être claqué après une sortie mais quel plaisir d’avoir ce petit coup de pouce pour surmonter un obstacle ou autre. Même les pro s’y mettent ! 🙂

    • Pierre

      Je fais partie d ‘un club de retraités sportifs où je pratique le VTT .Pogressivement avec le temps je vois chacun/chacune s’équiper en VTT AE de telle sorte qu’à présent la fourchette d’âge des pratiquants va de 60 ans à 83 Les plus jeunes et en forme sont équipés en mécanique , les autres en électrique . Moi même , suite à un problème de coronaires je vais à 74 ans passer en VTT VAE afin de pouvoir continuer à sortir avec mes copains . petit détail nous sommes dans les hautes Alpes où les montées sont rudes et les descentes techniques . Ayant fait des essais , le VTT VAE me permet de doubler les distances et déniv que je fais habituellement avec mon VTT mécanique le tout sans être dans le rouge . Si le VTT Vae n’existait pas , je me flinguerais !!!

    • Hervé

      Bonjour,

      J’ai 58 ans et encore des jambes pour pédaler sans assistance. Sorti du pb lié à la pollution générée par les batteries (c’est pareil pour les voitures, bonjour le futur désastre écologique), pour l’instant, je ne suis pas branché VTTAE. En effet, quand je vois des gars plutôt jeunes et qui semble en bonne santé (il y en a de + en + sur les randos, ils n’ont pas tous, je pense, de soucis de santé) sur ce type de machine, qui partent sur de longs parcours sur les randos en disant : « moi j’ai fait le 50 km en moins de 3h », il est où l’intérêt sportif ? Je fais mes efforts à la force de mes jambes, content d’avoir pu arriver en haut d’une côte à 12-15% sur la selle.
      Ce qui m’énerve aussi ce sont ceux qui te collent dans les singles montants en soupirant parce qu’ils ne peuvent pas te doubler, ça m’agace et je leur fais savoir car en général, il est hors de question que je m’arrête en plein effort pour les laisser doubler surtout quand la trace est étroite. Ils auront bien le tps de me mettre une pile plus loin.
      Mais j’ai le sourire quand dans certaines zones en D- typées Enduro je les dépasse car ils ont du mal avec leur VAE, pas toujours adaptés !!
      Mais je ne passerai pas sur du VAE aussi pour des raisons financières. Investir plus de 3500 € dans un VAE, le vététiste d’aujourd’hui est « riche » (c’est pareil pour des 29″ carbone TS). J’ai payé le mien moins 1700 € (27.5 typé Enduro), quand on voit le prix des pièces détachées ou l’entretien et qu’il faut ajouter la partie moteur, sans compter à un moment donné le remplacement de la batterie, il faut avoir un porte-monnaie bien rempli. Si demain je change de machine, je ferai en sorte de ne pas dépasser les 2000€ (ce qui est déjà une somme). L’équivalent du mien en VAE, c’est environ 4000€ !!! Après avec l’âge, ma forme physique va décliner, eh bien, je m’adapterai : moins de km, moins de difficulté et puis s’il faut, je pousserai.
      Je ne suis donc pas partisan du VAE tant que j’ai la santé !!!

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