17 ERREURS QUE COMMETTENT TROP DE VÉTÉTISTES ET COMMENT Y REMÉDIER

Améliorez vous en évitant les erreurs les plus communes rencontrées dans le monde du VTT

Les montées sont source de nombreux problèmes chez les vététistes. En effet, la montée est une phase difficile lors des sorties. Elle nécessite certaines techniques afin d’être à l’aise. Mais ces techniques sont faciles à mettre en place et vont largement vous faciliter la vie lors des ascensions.

Outre que la montée est éprouvante physiquement, elle pose des complications sur la base même du VTT : la stabilité. Il arrive très souvent à chacun d’entre nous d’être contraint de poser le pied au sol pour éviter de tomber. Pendant que vos amis continuent de monter, vous êtes en train de perdre votre temps à remonter sur votre vélo. Mais grâce à cet article, ces difficultés ne vous atteindront plus à condition que vous suiviez bien chaque conseil. A vous ensuite de les appliquer correctement.

Ainsi, tout au long de cet article, nous allons voir :

  • La manière de rouler pour franchir les pentes raides
  • La position à adopter en cas de montée technique
  • Les différents terrains et les problèmes qui leur sont liés

 

Lors des montées, il y a différentes choses à appliquer. Pour avoir tous les détails, je vous invite à voir cet article pour ne plus se cramer en montée. Mais nous allons bien sûr voir les points les plus importants. Ces derniers constituent une bonne base pour monter avec plus de facilité.

Un pédalage adapté

La montée étant un passage bien plus difficile que le plat, vous allez devoir adapter vos vitesses. Anticiper du coup le changement, passez vos vitesses avant d’être dans la montée. Le plus souvent, on utilise le plus petit plateau avec les pignons les plus grands. On part sur un petit braquet pour éviter de devoir trop forcer à chaque coup de pédale. Ainsi avec un braquet adapté, la cadence de pédalage se situe aux alentours de 75 tours de pédales par minutes. Pour en savoir plus, voici mon article sur l’utilisation optimale des vitesses d’un VTT.

En pédalant de la sorte, vous allez avoir un équilibre qui va vous permettre d’avancer sans trop vous fatiguer. Rouler avec une cadence inférieure à 50 entraine un effort accru pour les muscles. Ils travaillent plus et s’épuisent alors plus vite. Il arrive un moment où vous n’en pourrez plus, vous serez obligés de vous arrêter. Un autre avantage est la stabilité. En moulinant suffisamment, vous arrivez toujours à garder votre élan. Même si vous passez sur une bosse et que votre cadence diminue, vous allez continuer à pédaler et vous ne serez pas obligés de mettre le pied par terre. Mais c’est ce qui arrive à bien des personnes qui se retrouvent avec une cadence tellement basse qu’ils n’arrivent tout simplement plus à avancer. Ils finissent alors par s’arrêter par manque de vitesse.

En plus du braquet, vous allez devoir acquérir un pédalage rond. Pédaler rond signifie pédaler de sorte à effectuer un cercle. Au lieu de seulement appuyer sur les pédales, vous allez aussi accompagner le mouvement pendant la phase de remontée de la pédale. Pour cela, vous aurez besoin de pédales spécifiques : des pédales automatiques. Ces pédales possèdent des cales auxquelles vont se fixer vos chaussures. Si vous voulez en apprendre davantage sur les pédales automatiques et les différences avec les pédales normales, vous pouvez consulter ce comparatif pédales plates contre pédales à cale.

Éviter les à-coups

En fait, pédaler rond n’est pas une obligation. Mais cela permet de rouler de manière plus uniforme. Et c’est cela qui est important. Pédaler uniformément fournit une force constante à vos roues pour avancer. Vous avez moins de chance que vos roues patinent. Lorsque vous faites des à-coups, il peut arriver en terrain peu adhérent que votre roue glisse, vous empêchant d’avancer. C’est l’une des raisons principales qui fait que l’on doit s’arrêter. Notre roue se met à patiner, on n’a plus de vitesse et l’on doit mettre le pied au sol si l’on ne veut pas tomber.

Ainsi, vous devez essayer de garder un pédalage constant. N’essayez pas de faire des accélérations sur les terrains qui adhèrent peu. Nous verrons quels terrains en particulier plus tard dans l’article. Avancez lentement mais sûrement. Gardez une cadence de pédalage que vous pouvez conserver le temps de la montée. De cette manière, vous éviter deux problèmes ; votre roue ne patinera plus et vous vous fatiguerez moins.

La position lors des montées raides

La position a une importance capitale lors des montées en VTT

L’un des facteurs les plus importants est la position sur son vélo. Cela reste la base du VTT et son importance est amplifiée sur les montées les plus raides. Pour rappel, il existe deux positions : assise et en danseuse. Ici nous ne parlerons que de la position assise parce qu’elle permet la meilleure stabilité sur les terrains glissants. La danseuse n’a de sens que sur les chemins goudronnés lors des entrainements de fractionné par exemple. En effet, elle déséquilibre trop le VTT pour conserver une bonne stabilité sur les autres terrains.

En premier lieu, vous devez avoir une selle à la bonne hauteur. Vous allez alors utiliser l’ensemble de vos muscles dans leur amplitude totale. Vous allez alors mieux avancer. En plus, vous allez éviter bien des crampes. Si vous voulez d’autres conseils à ce sujet, cet article pour ne plus avoir de crampes va vous intéresser. Une selle assez haute permet d’avoir la jambe bien tendu avec le talon posé sur la pédale. Vous avez alors assez de marge de mouvement lorsque vous allez rouler avec l’avant de vos pieds.

Lorsque vous arrivez dans du dénivelé positif, approchez votre corps vers le guidon. En pliant vos coudes, vous allez vous avancer. Ainsi, votre centre de gravité va s’avancer lui aussi. Vous allez alors éviter de cabrer le vélo, c’est-à-dire lever la roue avant.

Vous allez aussi vous avancer sur votre selle si nécessaire. Dans les montées les plus raides, vous mettre sur le bout avant de la selle va améliorer votre stabilité. Attention à ne pas trop vous avancer, vous risqueriez de perdre de l’adhérence sur la roue arrière. Elle peut alors patiner trop facilement. A vous de trouver l’équilibre pour éviter à la fois de cabrer et de patiner en fonction du terrain.

S’adapter à la typologie du terrain

Enfin, il est important de tenir compte du terrain. C’est lui qui va définir en grande partie votre adhérence et votre manière de pédaler. Entrainez vous au début afin de connaitre les limites des terrains pour savoir ensuite parfaitement comment réagit le chemin.

Tout d’abord veuillez tout simplement à prendre le chemin le plus simple. Cela peut sembler idiot mais il faut chercher à passer là où il y a le moins d’obstacles. Ces derniers peuvent être des racines, des cailloux, de la boue ou encore des bosses. De la sorte, vous allez être moins ralentis dans votre montée. Cela signifie plus de facilité à la fois pour la stabilité mais aussi pour l’effort à fournir.

Enfin, on retrouve différents types de terrain : goudronné, en terre, roche, gravier. Dans le premier cas, il n’y a aucun problème d’adhérence. Vous n’avez même pas de question à vous poser.

La terre reste dans la majorité des cas facilement roulable. C’est la pente qui va définir surtout l’adhérence. Même légèrement humide la terre reste largement praticable.

La roche quant à elle est un problème dès qu’elle est mouillée. Il faut faire vraiment attention au pédalage et à la position dans ce cas pour éviter de glisser. Si vous le pouvez, essayez d’éviter la roche humide.

Enfin le gravier offre une adhérence correcte, moins que la terre mais meilleure que la roche. Il faut surtout faire attention à ne pas faire d’accélération et d’à-coups.

Les pneus

Le pneu a aussi son mot à dire lors des montées techniques en VTT

Le matériel a aussi un impact dans l’adhérence au sol. En effet, concernant la roue, c’est elle qui est directement en contact avec le terrain. Différents facteurs rentrent en jeu : la largeur, la taille des crampons, le nombre de crampons, la dureté de la gomme et la pression. Pour comprendre précisément ces différentes caractéristiques, vous pouvez aller voir ce que probikeshop en dit.

Souvent, une largeur plus grande du pneu permettra une meilleure accroche. Mais le plus important est le réglage de la pression du pneu. Avec un peu moins de pression, la roue a tendance à mieux tenir au sol. Cependant, faire le réglage de la pression est assez compliqué, comprendre comment fonctionne un pneu mérite son article dédié.

 

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Thomas
Thomas

Je m'appelle Thomas. Je commence en tant que débutant et je vais poster ici tout ce que j'apprends pour que l'on s'améliore ensemble.

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